L’artiste

Marie-Claude Lemire

Artiste en arts visuels

514 889-2038

mc.lemire@live.ca

Galerie virtuelle Gallea

DÉMARCHE

Je poursuis mes recherches en arts visuels à travers la plasticité de diverses techniques. Que cela relève de la deuxième ou la troisième dimension. J’utilise comme support, comme médium ou comme amorce à l’exploration des parcelles de mon environnement.

Je suis très préoccupée par l’accumulation de matière que nous impose notre société de surconsommation. Toute cette matière est issue d’une quête menant à combler nos besoins, vitaux ou futiles. Autant que nos actes, les manques, les trous, les vides de notre existence nous définissent. J’explore les trous d’existence à travers des formes ou des images métaphoriques de corps fluides, imparfaits, incomplets, distordus ou transparents.

Lorsque j’en ai l’opportunité, j’utilise des matières récupérées et je fabrique à l’occasion des fusains et de l’encre avec ce qui se trouve dans mon environnement.

Mon travail des quatre dernières années porte surtout sur le rapport de l’humain et la nature et mon médium de prédilection est l’encre. Par des images où l’être humain est amalgamé à la nature, je transmets l’idée des liens étroits mais à la fois robustes et fragiles qui nous lient.

BIOGRAPHIE

Marie-Claude Lemire est une artiste multidisciplinaire en arts visuels. Elle vit et travaille sur la rive sud de Montréal, en Montérégie.

Elle 1986, elle obtient un baccalauréat en Fine arts de l’université Concordia. Le cours de dessin avec Mme Françoise Sullivan l’a particulièrement marquée, cours dont elle retient surtout l’enthousiasme et la fraîcheur de cette artiste infatigable. Puis, elle occupe plusieurs emplois en tant que graphiste et directrice artistique dans les villes de St-Hyacinthe, St-Lambert et Montréal (Québec). Son travail se démarque alors par sa grande créativité et une rigueur d’exécution.

En 2008, elle délaisse le métier des arts graphiques pour se consacrer au dessin et à la peinture, ses premières amours. Le besoin de s’exprimer est trop grand et de vieilles blessures la poussent à dessiner, comme un exutoire. L’humain est alors au cœur de ses croquis d’où émerge une grande charge émotionnelle.

C’est un atelier de créativité avec Michel Varin qui lui donnera la confiance de réellement prendre son envol en tant qu’artiste peintre professionnel. Au contact d’autres artistes, viendra l’exploration d’autres médiums comme le collage, la sculpture, l’assemblage, le montage photo et les œuvres in situ. Ses recherches en langage plastique sont incessantes et ses principales inspirations sont la nature, l’humain et son environnement. À partir de 2012, plusieurs participations à des expositions collectives de peinture se succèdent, certaines avec des prix d’excellence et de distinction.

Pendant la pandémie, Marie-Claude s’est lancé le défi d’un dessin par jour en plus de ses collages, peintures et sculptures. Il s’en est suivi une grande quantité d’œuvres spontanées, regroupées dans des cahiers.